Les contre-indications relatives et locales du massage
Le massage peut être pratiqué sous certaines conditions, avec prudence et adaptation.
Hypertension non contrôlée : éviter les manœuvres profondes, travail doux et calmant.
Grossesse normale (après le 3e mois): adapter le positionnement, les zones, éviter l'abdomen, se former spécifiquement.
Varices, troubles circulatoires légers : éviter les manœuvres profondes sur les zones concernées.
Troubles neurologiques légers (migraine, sciatique chronique) : éviter les manœuvres déclenchantes.
Allergies aux huiles, aux produits cosmétiques : toujours vérifier en amont et tester si besoin.
Ostéoporose légère, personnes âgées : éviter les pressions fortes, mouvements doux et sécurisants.
Fatigue intense, syndrome de fatigue chronique, fibromyalgie : rythme lent, accueil de la fragilité.
Certaines zones du corps ne doivent pas être massées, mais le reste du corps peut l'être :
Inflammation, œdème, ecchymose locale
Cicatrice récente ou douloureuse
Plaie, brûlure, éruption cutanée
Prothèse ou implant douloureux
Point de ponction, stoma, cathéter
Zone irradiée ou fragilisée (en oncologie)
Douleur inexpliquée
Les contre-indications absolues du massage
Le massage est formellement interdit dans ces cas de figure , car il représente un danger potentiel ou aggraverait une pathologie :
- Fièvre, infection aiguë, grippe, gastro, COVID-19...
- Thrombose veineuse profonde, phlébite, embolie récente
- Maladies infectieuses ou contagieuses (zona, gale, herpès actif...)
- Fracture non consolidée, entorse récente, luxation
- Hémorragie interne ou externe, troubles de la coagulation sévères
- Chirurgie récente, cicatrices ouvertes
- Cancer actif sans autorisation médicale
- Grossesse à risque, fausse couche en cours ou menacée
- État psychique instable ou dissociatif grave, crises en cours